La lettre invective a joui d'une grande fortune àà la Renaissance, comme en téémoignent Les Epistres familieres et invectives (1539) d'Héélisenne de Crenne. Une relecture de ce recueil àà la lumièère de la thééorie éépistolaire permet de nuancer nos a priori dééfavorables àà cette pratique éépistolaire que l'on aurait tort de rééduire àà une ««bordéée d'injures»» aussi gratuites que disgracieuses. Ces éépîîtres invectives donnent àà voir que le recours àà l'insulte n'est jamais une fin en soi, mais un moyen de persuasion au service de la dééconstruction de l'ethos de l'adversaire et du renforcement de la créédibilitéé de l'éépistolier.

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